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Régulation jeux Ouganda 2026 et hausse des revenus

La régulation jeux Ouganda 2026 produit désormais des effets mesurables. Le National Lotteries and Gaming Regulatory Board, le NLGRB, a annoncé une hausse significative des revenus issus des loteries et du gaming. Cette progression résulte d’un cadre réglementaire renforcé et du déploiement du National Central Electronic Monitoring System.

Dans ce contexte, le régulateur ougandais affirme que la supervision accrue du secteur améliore la conformité des opérateurs. Ainsi, la collecte des recettes devient plus fiable. Cette évolution marque une étape importante pour la gouvernance du secteur des jeux en Ouganda.

Pourquoi la régulation des jeux en Ouganda s’intensifie

Le NLGRB justifie cette stratégie par la nécessité de mieux contrôler un secteur en forte croissance. En effet, les jeux et loteries génèrent des flux financiers importants. Sans surveillance adaptée, ces flux échappent partiellement à l’État.

Par ailleurs, les autorités souhaitent limiter les pratiques illégales. Elles entendent aussi renforcer la protection des joueurs. Dès lors, la régulation apparaît comme un levier économique autant que politique.

Régulation jeux Ouganda 2026 et hausse des revenus

À partir de 2020, le NLGRB a engagé une transformation progressive de son modèle de supervision. Ainsi, les recettes non fiscales sont passées de 1,14 milliard de shillings ougandais en 2019-2020 à 8,79 milliards en 2024-2025.

De plus, depuis la création du régulateur, les revenus annuels ont fortement augmenté. Ils sont passés de 17,4 milliards en 2015-2016 à plus de 323 milliards en 2024-2025. Cette dynamique confirme l’impact direct de la régulation sur les finances publiques.

Le rôle central du système de suivi électronique

Le National Central Electronic Monitoring System constitue le pilier de cette réforme. Avant son déploiement, les opérateurs déclaraient leurs chiffres de manière manuelle. Cette pratique limitait la fiabilité des données.

Désormais, le système centralise les informations en temps réel. Concrètement, le volume total des mises enregistrées a atteint 4,3 trillions de shillings en 2023-2024. Il est monté à 8,3 trillions en 2024-2025. Selon le NLGRB, ce chiffre pourrait atteindre 14,1 trillions en 2025-2026.

En parallèle, cette automatisation facilite la collecte des taxes et réduit les marges de fraude. Elle renforce aussi la capacité de contrôle du régulateur.

Des défis persistants malgré les progrès

Toutefois, la hausse des revenus ne résout pas tous les problèmes. Les parlementaires ont notamment signalé la présence de machines de jeu illégales, surtout en zones rurales.

Dans ce contexte, ils appellent à une coopération renforcée entre le NLGRB, les autorités locales et les forces de l’ordre. L’objectif reste clair : identifier les opérateurs non autorisés et renforcer l’application de la loi.

Un signal fort pour l’Afrique de l’Est

La régulation jeux Ouganda 2026 envoie un message clair aux autres pays de la région. Elle montre qu’un cadre strict, combiné à des outils technologiques, peut améliorer la transparence et les recettes publiques.

Ainsi, l’exemple ougandais illustre une tendance plus large en Afrique. La régulation des jeux devient un instrument de gouvernance économique. Elle s’appuie de plus en plus sur la technologie pour structurer des marchés longtemps informels.

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